Opera 10.50 définitivement prête pour le choix !
Après la diffusion publique de quelques révisions de développement alpha, deux versions bêta et cinq « Release Candidate« , la suite Internet Opera 10.50 est définitivement prête à faire son entrée sur tous les Windows du monde, et surtout sur les Windows européens dont les utilisateurs ne pourront plus prétendre qu’ils ne savaient pas qu’il existait d’autres navigateurs que celui pré-installé
Les mots d’ordre qui auront guidé la création de cette version sont performance, standards, intégration et Widgets.
- Pour les performances, l’objectif est concrètement atteint grâce au tout nouveau moteur d’exécution de script Carakan (JIT Compiler), épaulé par une librairie d’accélération graphique Vega qui offrent une vitesse impressionnante par rapport aux générations antérieures d’Opera et équivalentes, voire souvent supérieures aux plus rapides des navigateurs existants (sur la plupart des sites de tests du moment).
- Pour les standards, Opera est assez coutumier du fait en implémentant, depuis des années au fil des versions du moteur de rendu Presto, toujours plus de nouveaux standards et autres formats ouverts. Sur cette v.10.50, Presto 2.5 prend en charge la fameuse balise < video > de HTML5 ainsi que le format vidéo Ogg Theora. Le lecteur qui sera mis en œuvre respecte les contraintes d’accessibilité chères à Opera en étant commandable à l’aide du clavier. Les spécifications CSS3 telles que borders, backgrounds, box-shadows, transitions et 2D transforms font aussi leur apparition. Opera 10.50 autorisera enfin les applications Web à utiliser des moyens de stockage « côté client » grâce au support de la technologie Web Database et Web Storage, spécifiée par le W3C.
- Au niveau de l’intégration, la version pour Windows se fondra complètement aux systèmes Vista et Seven grâce au support des nouvelles Jump Lists, de l’effet Aero Glass et d’Aero Peek. La barre de menu, masquée par défaut est remplacée par un gros bouton « O » permettant ainsi de gagner de la place en minimisant la place occupée aussi par la barre de titre.
-Quant aux Widgets, ils sont devenus désormais de véritables petites applications, exécutables lorsqu’Opera est fermé et intégrées au système (menu démarrer, panneau de configuration pour désinstallation, éléments d’interface de fenêtre) comme n’importe quel programme. Au besoin, le panneau de Widgets dOpera permettra toujours d’effectuer les tâches courantes lorsqu’Opera est ouvert. De nouveaux Widgets sont proposés quasi quotidiennement sur widgets.opera.com et si certaines sont toujours très « gadgets » (horloges, calculatrices, convertisseurs…) d’autres sont étonnantes de performances et de fonctionnalités comme le nouvel éditeur de SVG !
Parmi les autres nouveautés, nous trouverons les fenêtres et onglets privés pour naviguer sans laisser de traces locales (cookies, historique, cache, mots de passe…), une url spéciale (opera:cache) permettant de faire des recherches dans le cache sur le disque dur, un thème légèrement retouché sur le plan esthétique ainsi qu’une option (accessible en opera:config#UserPrefs|EnableOnDemandPlugin) permettant de n’afficher les plugins que sur demande, en cliquant sur leur emplacement matérialisé par un rectangle avec une flèche…
Les fonctionnalités Unite, Turbo, Link et toutes les autres sont bien entendu toujours présentes
Pour les développeurs, l’outil Open Source Dragonfly a aussi été mis à jour et une entrée « Inspecter l’élément » permet une analyse du code rapide via un simple clic-droit dans une page. Plus rapide puisqu’il profite de l’accélération de l’interpréteur ECMAScript, un sélecteur de couleur lui a été intégré, ainsi qu’un gestionnaire de stockage local.
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